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CARTES D'IDENTITE  

A compter du 1er décembre 2016, seules les communes équipées d'un dispositif spécial pourront recueillir les demandes de cartes d'identité. Pour l'arrondissement de Dinan, il s'agit des mairies de : Dinan, Jugon-les-Lacs, Plancoët, Matignon, Merdrignac. Si vous disposez d'internet, vous pouvez télécharger le formulaire cerfa 12100*02 et le renseigner avant son impression.

 
 
 

P.L.U.

Plan Local d'Urbanisme approuvé le 19 février 2014.  En détail le règlement et le zonage 

 
 

  

RISQUES DE FEUX DE VEGETATION ET DE FORETS

et interdiction permanente pour les particuliers de brûler des déchets verts dans leur jardin. La situation actuelle de sécheresse appelle à la plus grande vigilance afin d'éviter des départs de feu.

En détail, la circulaire et l'arrêté préfectoraux

 

 

 

 

 

VENTE A DISTANCE ET DEMARCHAGE

Etre mieux informé pour mieux se protéger.
En détail, la circulaire de la Préfecture

 

 


 

 

 

FRELONS ASIATIQUES

Voir plus haut, rubrique environnement

 

 

 

 

  

CHEQUE SPORT REGION BRETAGNE

Pour les jeunes de 16 à 19 ans.
En détail :
-l'article.

 

 

 

 

 

 

UTILISATION D'ANTI-LIMACES

Présentation des alternatives à l'utilisation des produits anti-limaces.  En détail :
la circulaire et le dépliant

 

 
 

 

LA MARINE RECRUTE

De 16 à 29 ans, tous niveaux scolaires. Renseignements au CIRFA à St Brieuc au 02.96.01.58.08.
ETREMARIN.FR

 

 

Langrolay-Sur-Rance

ACCUEIL EN MAIRIE

Place François Barbu

22490 Langrolay-Sur-Rance

Téléphone : 02 96 86 92 53

Fax : 02 96 86 95 42

Mél : mairie.langrolay@wanadoo.fr
La mairie à votre service >

 

 
 La paroisse de Langrolay (en breton Langorle) est née d'un ermitage (en ancien breton, lann) du saint breton Gourlae ; elle apparaît à la fin du XIème siècle et est rattachée au diocèse de Saint-Malo. Elle est citée de nombreuses fois dans le Pouillé historique de l'archevêché de Rennes écrit en 1880; l'évêque de Saint-Malo partageait avec son chapitre quelques dîmes, qui s'élevaient par exemple à 618 livres en 1790…

  
   La présence des armes de la famille Beaumanoir de Beauchêne sur l'édifice antérieur qui occupait le site de l'église actuelle s'explique car, issus de la branche du Besso (Evran), ils étaient les seigneurs fondateurs de la paroisse. Ainsi celles-ci ne relevait que d'une seule seigneurerie, contrairement au morcellement féodal des paroisses voisines. 


 La nouvelle église, l'église actuelle Saint-Laurent, a été construite au XVIIIème siècle (1706) à l'initiative de la famille Gouin de Beauchêne. Jacques Gouin de Beauchêne commande la première expédition des marins de Saint-Malo vers les mers du sud et donne son nom à l'une des îles Malouines, l'île Beauchesne, qu'il découvrit en 1698. Avec la part d'argent et de pierres précieuses qui lui revenait, il fit construire le château de Beauchêne. Cette malouinière, située non loin de l'église, fut la propriété de la famille de Beauchêne jusqu'en 1803. Elle appartient à la famille de Beaucorps de 1871 à 1921, à partir de cette date, elle appartient à la famille de Saint Jouan
.

 C'est aussi probablement vers le début du XVIIIème siècle que fut construit la version actuelle du moulin des Rochettes, qui se présente sous la forme d'une tour d'enceinte moyennageuse.
Au début des années 1900, le moulin avait encore ses ailes orientables dans le sens du vent… 
 
   Après la suppression du clergé de Langrolay à la Révolution, la paroisse relève du clergé constitutionnel de Plouer; elle retrouve son autonomie en 1803.
 …A NOS JOURS
 
 Langrolay sur Rance, par délibération du conseil municipal du 07-12-1989, décide des armes actuelles de la commune qui s'inspirent de celles de la famille de Beaumanoir de Beauchêne en inversant les couleurs : le blasond'argent à 10 billettes d'azur, posées 4,3,2 et 1. 

                                                                                                                                     

                              

 Pendant la seconde guerre mondiale,
Langrolay subit quelques dommages ; en particulier, le 7 août 1944, un obus tiré depuis la commune voisine du Minihic, tue une dizaine de personnes, dont deux soldats américains.

 Associés en 1973 à la commune de Plouer, Langrolay s'en détache en 1986, conformément au vœux officiel de ses habitants. La population actuelle de Langrolay est de l'ordre de 700 habitants (640 habitants en 1790, 805 en 1838, 849 en 1880, 610 en 1922).

 Si aucun des monuments existants dans la commune n'est protégé au titre de la législation des monuments historiques, l'ensemble de son littoral, sur une profondeur importante non constructible, est un site inscrit et périmètre sensible jusque la route départementale N°28.
 
 

 Canton de Ploubalay
Arrondissement de Dinan
Superficie : 584 hectares
Population : 867 habitants au 1.01.2010
Habitants : les Langrolaisiens
Cours d’eau : la Rance

 

 

 

Blason :                                                        
Il s’inspire des armes de Beaumanoir de Beauchêne, fondateurs de la paroisse.
Origine du nom  De l’ancien breton  lann, ermitage, et de Saint  Gourlae

 

 Historique

 Née  d’un ermitage du saint Breton Gourlae, la paroisse de Langrolay, démembrement probable de celle de Plouër, apparaît à la fin du XI° siècle et dépend du diocèse de Saint-Malo . Une famille noble en porte le nom au XII° siècle et, contrairement  au morcellement  féodal des paroisses voisines, celle de Langrolay ne relève que d’une seule seigneurerie , celle de Beauchesne . Jacques Gouin de Beauchesne commande la première expédition des marins de Saint-Malo vers les mers du Sud et donne son nom à l’une des îles Malouines, l’île Beauchesne, en 1698 . Au cours de la Révolution, le clergé de Langrolay est supprimé, et la paroisse relève du clergé constitutionnel de Plouër, jusqu’en 1803 ou elle retrouve son autonomie sur le plan religieux. Située en lisière dufestung Saint-Malo, dispositif de défense d’environ 20 km2, organisé par l’occupant Allemand pendant la Seconde Guerre mondiale, Langrolay subit quelques dommages, en particulier le 7 août 1944, ou un obus tue une dizaine de personnes parmi lesquelles deux soldats Américains . Associée en 1973 à la commune de Plouër, Langrolay-sur-Rance s’en détache en 1983,  conformément au vœu de ses habitants.
 

 

      Croix en granit, des XVI-XVIIe siècle (hauteur : 100 cm). 
       La Ville Daniou

Deux des quatre croix que conserve la commune  sont situées à la Ville Daniou, ou elles signalaient, autrefois.  L’entrée du manoir du même nom . Ce sont des croix de chemin dont les différences de facture semblent indiquer qu’elles n’étaient pas placées ensemble à l’origine, la croix à double traverses ayant subi des déprédations au niveau de la tête et du fût .

 

 

 

 

EGLISE SAINT LAURENT     1706   en  granit.


  Construite au début du XVIII° siècle à 
  l'emplacement d'un édifice antérieur,
  l'église paroissiale est due à l'initiative 
 de la famille Gouin de Beauchêne,
  seigneurs de Langrolay. Elle comporte
  sur sa façade un escalier double pemet-
  tant l’accès à la tribune du bas de la nef.

 


 

 

 

    
     Elle comporte également une tourelle d'escalier
     au nord qui flanque le clocher.  Le culte est
     interrompu de 1796 à 1803. Traditionnellement, 
     une ségrégation se créait au sein des fidèles au
     moment de l’office,les marins se groupant à droite, 
     près de l'autel de la Vierge et les agriculteurs
     à gauche.

 

 
 

 

 

CROIX   En granit  ( hauteur : 2m50 )

 

Plaquée contre le mur de l’église paroissiale, cette croix 
comporte pourtant deux faces  sculptées .D’un côté figure
le monogramme du Christ, IHS, surmonté d’une croix, et
de l’autre, la date de 1620. La forme des bras de la croix,
qui se retrouve sur la petite croix sculptée en son centre,
semble apparentée aux croix de Malte  et aux templiers
dont les possessions sont nombreuses dans le département.
Par ailleurs, les hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem,
à qui sont cédés les biens templiers après
la destruction de cet ordre, possèdent le port Saint-Jean
dans la commune de Plouër-sur-Rance,sur la  rive
opposée de la Rance.
 

 

 

 

   BENITIER   XVII°  siècle. Granit  (h : 100cm, d : 70cm)

 

      Précédemment placé à l’extérieurde l'église,
      ce bénitier est probablement  un vestige de
      l’édifice du XVI-XVII° siècle, dont l’église
      actuelle conserve d’autres éléments, comme 
      les deux pierres portantdes armoiries désormais
      illisibles et deux bénitiers situés à l’intérieur 
      du sanctuaire.

 


 

 

 

 

 RETABLE      Début du XVIII° siècle.   Bois polychrome

 

Ce retable de styla Lavallois remplit toute la
surface murale du chœur. Le coffre dit « au
tombeau » recouvre un autel de pierre, et le
retable s’élève sur la corniche d’un soubas-
sement en granit. De part et d’autre sont
disposées les statues de Saint-Laurent et de
Saint-Divy,  moine puis évêque au V° siècle
dans le nord de l’Angleterre. Contrairement
au reste de l’édifice, l’œuvre n’est peut-être 
pas due à la générosité de la famille Gouin
de Beauchêne,  mais à d’autres familles de
la paroisse,comme semblent l’indiquer les
armoiries intégrées au décor.
 

 

 

SAINT LAURENT    Début du XVIII° siècle   /   Bois polychrome et fer.
 

      L’attribution du patronage de l’église à Saint-Laurent
      est peut-être  une transposition du saint  celtique Lauron
      avec l’archidiacre d’origine Espagnole qui subit le martyre
      à Rome sous l’empereur Valérien.  La mise en relation de
      cette statue avec celle de saint-Divy, autre saint celtique,
      semble accréditer cette hypothèse.  L’originalité de la re-
      présentation  provient de la véritable  grille en fer que tient
      le saint, attribut de son martyre. 

 


 


  

Bannière de SAINT-LAURENT   XIX° siècle  
Velours et fil doré  (120 X 100 cm)

 

Les brodeurs se sont inspirés, pour la réalisation 
de cette bannière, de la  composition de la statue 
du saint.  L’église possède une seconde bannière
figurant Notre-Dame du Châtelet, et les deux  
œuvres sont déployées hors de l’église, chaque 
année le 15 aôut, pour une procession vers la mer.

 

        

 

        

                    

SANCTUAIRE Notre Dame du Chatelet début du XX° siècle /Ciment /Grève de Morlet

                                                                                                       

      Ce sanctuaire marial est un témoin de la piété
      des marins. Une  procession partant de l’église 
      paroissiale y aboutit chaque année, quand la
      marée le permet.  Notre-Dame-du-Chatelet est
      aussi le  nom d’un voilier, parti de La Rochelle 
      le 15 mai 1941 vers le Groënland  pour une 
      campagne de pêche autosisée par les autorités  
     allemandes, et qui est néanmoins coulé par un 
     sous-marin  allemand au nord-ouest du cap Finistère.
     Seuls quelques survivants sont secourus .

                            

 

MOULIN des ROCHETTES  Granit

Ce moulin comporte des armoiries 
en roche calcaire, qui figurent un 
écu que  l’érosion a rendu indéchif-
frable, tenu  par deux lions héraldi-
ques, et qui sont peut-être un réem
ploi.Son aménagement intérieur pré-
sente une cheminée en pierrede taille 
à chaque étage,   gravée pour celle 
du rez-de-chaussée de croix latines
sur le montant.